dernière journée de la première session
une arrivée pleine d'embûches
continuer tout ce qui a été lancé ...
C'est déjà le dernier jour de cette première session au Pavillon Noir.
J'y repasserai encore trois petites journées le mois prochain et entre temps, j'aurais découvert KLAP, la maison pour la danse à Marseille, nouveau lieu à Marseille (du moins dans cette configuration) dirigé par Michel Kéléménis.
Le bilan de ce séjour est plutôt positif.
D'une part, parce que l'équipe administrative et technique commence à se souvenir de mon visage ce qui me rend moins étranger dans la maison.
J'ai moins cette sensation de déranger, cette idée que je n'ai rien à faire ici qui me traversait souvent l'esprit quand je travaillais Correspondance(S) il y a deux ans.
D'autre part, parce que j'ai bien avancé sur le projet.
Le solo en l'état fait déjà cinq minutes et je ne l'ai pas tout à fait fini.
La pièce risque d'être un peu plus longue que prévue.
Cette fois ci, les habitués de mes spectacles ne pourront pas dire que c'est trop court.
Mes pièces habituellement font une petite heure.
Cette fois-ci, si on danse la chorégraphie trois fois on sera aux alentours des 90 minutes.
Les pistes pour le duo que j'ai visionnées hier me paraissent aussi très intéressantes.
Il va falloir que je construise la chorégraphie plus précisément.
J'ai un peu perdu l'habitude avec les deux solos sur lesquels j'ai travaillé depuis 2009.
Arriver au Pavillon Noir s'est avéré être bien compliqué ce matin :
La station de métro est fermée, et bien sûr on ne nous donne pas vraiment d'explications.
Je monte jusqu'à la station suivante (ah si Marseille pouvait être une ville plate …) et elle aussi elle est fermée.
J'entends dans les conversations qu'il y aurait une fuite de gaz vers le Vieux-Port ce qui a entraîné la fermeture du tronçon central de la ligne, celui que je prends.
Je décide d'aller vers le nouveau quartier Euroméditerrannée pour prendre l'autre navette qui relie Aix à Marseille, elle est moins fréquentée.
Manque de pot, il y en a une tous les heures, à la demie ..
Et j'arrive à 35.
Retour donc à la gare Saint-Charles par l'autre ligne de métro.
Les aléas des transports en commun ..
Mais c'est moins cher qu'une journée de parking et plus tranquille que de conduire dans les embouteillages …
Retour seul au studio pour finir le solo.
Trouver ce qui relie le Sisyphe tête en haut à la position de fin qui est donc celle du départ.
Réintroduire de la lenteur, rester sur les déplacements et les suspensions.
Ne pas perdre de vue que ce solo est annonciateur de la suite et que de ce qui passe là, notamment en terme de mouvement, découlera les autres parties.
Ne pas se perdre non plus dans trop de pistes en terme de forme et de qualité de mouvement.
Je finis cette session avec l'envie de modifier cette fin.
Voilà quoi faire la semaine prochaine ...
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