Que du bonheur
Beaucoup de rires mais cinq ampoules ..
Un beau duo en perspective
Les insomnies commencent vraiment à peser lourd sur mon organisme.
J'ai de plus en plus de mal à décoller de la maison.
L'idéal serait de trouver quelqu'un plus proche du Pavillon Noir qui puisse m'héberger quand je travaille là bas.
La grosse heure de transport devient cruciale dans la gestion du temps quotidien.
Je n'ai que le temps de regarder les vidéos et faire ma barre avant d'aller déjeuner.
Les repas sont vraiment sympathiques maintenant.
Il y a toute l'équipe technique, Natalia parfois (cf.20/03/12) et aussi Harald qui s'occupe des projets audiovisuels.
On parle d'éventualités de montrer mon travail ici.
Il me dit que parfois ils organisent des lectures publiques pour le personnel.
Marie est là en avance, comme à son habitude.
Je viens l'accueillir au rez-de-chaussée.
Travailler avec elle est toujours aussi agréable.
On aime danser tout court.
Et on aime rire aussi ...
Je n'ai pas vraiment préparé la répétition.
J'ai des idées de superpositions de phrases, d'assemblages ou d'imbrication pour arriver à une danse commune.
Elle pourrait être un sorte de renard du Petit Prince,
une visite que Sisyphe aurait dans son désert (bien avant Ulysse ...)
ou alors elle pourrait être aussi celle qui emmène Wu Gang sur la Lune.
Ah tiens, je ne vous ai pas encore parlé de Wu Gang, le cousin asiatique de Sisyphe, ce sera l'objet d'un prochain article.
Nos mémoires nous font défaut, on en rit.
Comme je filme tout, on se dit qu'on a de quoi faire un joli bêtisier ..
On regarde ce qu'on a fait sur le petit écran de l'appareil photo ..
Ca n'a pas l'air terrible.
Je verrai en grand ce qu'il en est, j'ai eu d'agréables surprises souvent.
Nous avons fait trois hypothèses :
- deux phrases simultanées qui peuvent amener à une rencontre
- une phrase en canon comme si l'un poursuivait l'autre
- une phrase commune tirée d'une variation que j'avais imaginé un mois plus tôt où des contacts sont possibles.
Marie avait prévu des chaussettes, comme je l'avais prévenu du sol peu glissant,
mais elles sont un peu grandes, les pieds s'échauffent, elle repart avec 5 ampoules.
Et pourtant elle est contente d'être là, de danser, de partager ce moment avec moi.
Quand Marie s'en va, je revois ma deuxième partie.
Mon corps semble avoir intégré les phrases debout qui coinçaient jusque là et c'est maintenant la fin dont j'ai du mal à retrouver le rythme.
Et pourtant sur la vidéo de la veille (cf.28/03/12) il me convenait bien.
Ce sera mon travail de demain.
Et puis, il va falloir construire la fin.
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