En 2011,

Je suis sélectionné au Young International Choreographer Project,

événement créé par la World Dance Alliance-Asian Pacific

sous l’égide de l’UNESCO.
Avec sept autres chorégraphes originaires des quatre coins du globe,

je crée une pièce en trois semaines pour des danseurs taïwanais.

La découverte de cette île, volcanique,régulièrement secouée par des tremblements de terre et balayée par des typhons et par certains aspects en éternelle reconstruction, me rappelle le mythe de Sisyphe.


La mythologie chinoise a aussi son Sisyphe : Wu Gang.

Une sorte de cousin germain asiatique qui lui fut condamné à couper un arbre

qui repousse éternellement.


Il m'est venu en tête, l'idée d'un projet itératif,

une chorégraphie dansée trois fois sur trois musiques différentes.



http://c2a.7eme.trimestre.free.fr/sisyphe.html


jeudi 10 mai 2012

27/03/12 - en Correspondance(S) au Pavillon noir

Jour de pause pour Sisyphe
Retour en mode "En correspondance(S)"





Aujourd'hui, je ne suis pas seul au Pavillon Noir.
J'ai profité de la chance que j'avais de pouvoir travailler dans ces locaux pour proposer aux filles du projet "En correspondance(S)" de venir faire un tournage de leur travail.
"En correspondance(S)" est un projet artistique et pédagogique que j'ai tenté de mener la saison précédente dans le département des Alpes de Haute Provence.
Il s'agissait pour moi de réécrire le solo "Correspondance(S)", issu de ma résidence en Finlande, pour un groupe d'enseignantes du département.
Pour ces danseuses, c'était l'occasion de découvrir mon univers mais aussi d'obtenir plus de clés pour travailler leurs propres chorégraphies.
Nous avons travaillé une fois par mois entre novembre 2010 et le 8 novembre 2011, jour où elles ont partagé la scène avec moi en proposant une pièce de 25 minutes : "en Correspondance(S)".
Il y a eu des hauts, très très hauts et des bas, assez tristes.

C'est un groupe de filles dynamiques aux cursus très variés dont la plus jeune a vingt ans de moins que la plus âgée (je tairai les noms pour éviter des représailles) que j'ai embarqué dans cette histoire
Il y a Camille, Carole L, Carole S, Caroline et Sophie.

Les deux Carole gèrent de main de maître un studio de danse à Manosque, le studio C.
C'est chez elles que nous nous retrouvions chaque mois (qu'elles en soient à nouveau remerciées)
Caroline (la plus blonde) a fait une apparition plus que remarquée en reprenant le rôle de Sabine Auriol, une danseuse de la compagnie qui a émigré au Canada.


Avec Sophie, la flamenca, nous pensons à de nouveaux croisements de nos univers, cela commencera par un stage commun au mois de mai, et de là ..


Quant à Camille, la benjamine, déjà remarquée par d'autres chorégraphes, est vouée à un grand avenir.
Cette pause me fait le plus grand bien même si nous n'avons pas le temps de faire tout ce que j'aurai voulu vu, l'emploi du temps de tout le monde.

Demain, retour en solo avant l'arrivée de Marie Maller jeudi.

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