Il y a toujours le cours de Bruce à côté (cf. hier ) accompagné par Jonathan Soucasse et ses bonnes idées.
Contrairement aux cours habituels, les danseurs travaillent sur des versions arrangées de Nirvana ou de Kassav.
Ca dépoussière les cours de classique ...
Je décide de ne pas me chauffer sur mes musiques mais de rester dans un calme relatif avec dans le fond les accompagnements de Jonathan.
Aujourd'hui, je travaille le trio.
Après les solos simultanés de Sophie, Élise et Magali, ce que j'appelle l'éveil des lotophages (cf. l'article de l'année dernière ) il me faut une danse d'ensemble au sol qui devrait si tout va bien nous emmener au quatuor.
Élise ne viendra pas.
Elle a besoin de cachets pour renouveler son statut d'intermittent et va faire de la figuration pour "Plus belle la vie" ..
Ca sert aussi à ça ma foi ...
Je me lance dans une impro compo sans fixer les durées précisément.
J'avance plutôt vite.
Comme d'habitude, je n'arrive pas à reproduire certaines bonnes idées;
Il faudrait vraiment que je filme les répétitions in extenso, je suis sûr que je perds des belles choses.
Je construis deux phrases dont une reprend les mouvements de bras de la dernière phrase du duo (pour ceux qui ont regardé la vidéo, c'est celle où Marie est de face et moi de dos) mais assis.
Je laisse la fin en suspend, tout va dépendre de la suite.
À la fin du trio, il y a cette phrase de Sophie quand je lui avais demandé de faire une danse "à ma façon" (cf. Sophie ) et qui liait bien le trio au quatuor.
On va voir comment tout ça s'articule.
Pause déjeuner.
Sophie arrive pendant que je finis mon repas.
On parle un peu de ce qui s'est passé depuis qu'on s'est vus, de ses projets, du stage que je vais faire chez elle qui apparemment s'annonce bien.
On révise le solo et puis on attaque doucement la suite.
Magali arrive.
La transmission commence.
Situations classiques.
Les choses que je crois simples ne le sont pas, ou le sont pour Magali et pas pour Sophie (ou inversement).
Je demande aux filles si elles préfèrent le danser comme elles le sentent et à l'écoute (donc sans comptes), elles préfèrent que l'on fixe.
Je reprends du début et étape par étape on fixe les durées en corrigeant des choses dans les formes.
Quand on finit les nouvelles phrases, on arrive exactement au moment où Sophie doit commencer ce qu'elle m'avait proposé il y a un mois.
Flair, instinct, coïncidence ?
En tous cas c'est bien agréable.
On filme.
J'ai fini le duo hier, le trio aujourd'hui.
Avec le solo, cela fait trois choses que je peux déjà transmettre aux deux autres compositeurs.
L'horizon s'éclaircit ...

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