(cf.hier)
Dans sa localisation, il rappelle l'Espace Busserine à Marseille.
Dans sa vocation, c'est un cousin de KLAP.
Mais la comparaison s'arrête là.
Si la plupart des compagnies accueillies sont plutôt dans la mouvance hip hop, l'accueil est ouvert à tous tant du point de vue du style que des publics.
Comparé à la fin de non recevoir que nous avions eue à l'espace Busserine parce qu'ils étaient "spécialisés dans la danse urbaine" selon son directeur, nous sommes ici vraiment ailleurs.
Quant à l'accueil, on se sent vite, très vite comme chez soi.
Marie-Laure nous présente à toute l'équipe dès notre arrivée.
C'est toujours agréable de mettre des visages sur des noms, des personnes avec qui tu as déjà échangé des mails.
Avec elle, il y a dans les bureaux : Rose, Lucille, Véronique.
Je sais déjà que j'ai le même humour que Jean-Michel, le régisseur du lieu, qui m'a accueilli avec Marie-Laure.
Nous n'avons pas encore vraiment posé nos affaires que nous avons déjà fait la connaissance de tout le monde.
Je repense aux premiers jours à KLAP (cf . Klap premiere)
Quelle différence ..
À gauche, le hall d'accueil avec des photos des précédents spectacles e tartistes en résidence.
On arrive au foyer.
Ouvert lui aussi,
avec un comptoir qui donne sur la cuisine où il y a toujours (ou presque) du café chaud.
Pour ce qui est de la danse, le bâtiment dispose de deux studios.
Un plutôt grand rappelant le grand studio de KLAP est équipé en lumière et pendrillonnage ce qui permet de travailler en conditions de spectacle.
C'est là que nous nous installons.
Un autre plus petit, utilisable en temps de recherche ou pour des cours ou des ateliers.
Pendant la semaine où nous sommes là, qui est la première semaine de vacances de la région lyonnaise, il y a un stage avec des intervenants dans les diverses techniques hip hop.
Marie-Laure nous montre les loges équipées de douche.
Nous posons nos affaires et au boulot.
Avant déjeuner, nous commençons la mise en place du trio des lotophages.
L'espace est pourtant grand (un carré 10x10) mais ça ne va pas être si simple avec le duo que je fais avec Marie pendant lesquelles les filles sont déjà en place.
L'inconvénient de travailler séparément.
L'inconvénient aussi de travailler dans les très grands studios du Pavillon Noir.
Après la pause déjeuner (où l'équipe nous propose de partager les restes d'un buffet du samedi, ce qui nous évite d'aller les faire les courses ...), nous enchaînons sur le début de quatuor.
Pendant la danse d'ensemble des trois filles (cf.le trio est boucle), je reprends sur une ligne en fond de scène, la phrase de la traversée que j'avais ébauchée quand j'étais à KLAP
(cf.http://notresisyphe.blogspot.fr/2012/06/240512-trio-virtuel-dans-le-grand.html dernière vidéo)
Je la travaille dans des variations rythmiques avec la notion d'oubli immédiat.
Ce qui fait qu'une fois la phrase terminée, il y a cette petite chose en mémoire qui me pousse à regarder le point de départ sans trop savoir pourquoi et une autre qui me pousse à recommencer.
Nous sommes donc déjà quatre à danser, le quatuor s'installe de fait.
Le reste s'organise autour de ce qu'elle a proposé.
Magali danse une version hybride entre le solo qu'elle dansera dans le quintette et des éléments de la danse de Sophie.
Élise commence par le début de sa partition perso, rejoint les deux autres filles au début de la quatrième musique puis va dans le fond de scène m'accompagner dans une danse lente qui me ramène à cour vers .. la case départ.
Fred travaille dans son coin.
Il a des idées que nous voyons poindre ça et là pendant que je fais avancer tout ça.
Il prend des photos de temps en temps.
La première est journée a déjà été bien productive.
Nous quittons Pôle Pik à 17h30.
Nous sommes logés à la Maison des Arts.
Nous occuperons l'un d'entre eux.
En arrivant, il fait froid, très froid ...
On rit tellement il fait froid.
Fred met la chaudière en route.
On s'organise pour les chambres.
Un grand lit pour Sylvain (ses deux petits mètres ne rentreront pas dans les lits 1 place de colonies de vacances), une chambre de filles, une chambre de garçons.
Je pars faire les courses au supermarché du coin
(ah le rayon "fromages" .. une tuerie !)
Premier dîner : Sophie nous fait ses pâtes au thon.
Déjà 22h30.
Fred nous lâche le premier.
C'est l'heure pour moi d'aller récupérer Sylvain à la gare.
Même route que le matin.
Le restau de la cité U Jean Mermoz est allumé ..
Souvenirs ...





magnifique :)
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